Diagnostic De Base Pour La Promotion De La Chaine De Valeur Du Sorgho Au Burkina Faso
L’économie burkinabè est à dominante agricole. En effet, les secteurs de l’agriculture et de l’élevage qui emploient 85 % de la population active fournissent à eux seuls 33% du Produit Intérieur Brut (PIB), et 80 % des recettes d’exportation (DGPER, 2011). Les terres à vocation agricoles ont estimées à quelque 9 millions ha, soit le tiers du territoire national. Environ 3,5 millions d’hectares (soit 39 % des terres à vocations agricoles) sont mis en culture annuellement. C’est avant tout une agriculture de subsistance basée sur les céréales vivrières (sorgho, mil, maïs, riz) qui occupent à elles seules plus de 80 % des surfaces emblavées annuellement. Le sorgho est la première céréale cultivée au Burkina Faso, tant en superficie (43 % des superficies totales) qu’en volume (40 %). La plante s’adapte bien, en effet, aux conditions agro-climatiques d’une grande partie du territoire du Burkina Faso, et demande peu d’intrants pour sa culture. À l’instar du mil, le sorgho est une céréale vivrière avant tout, qui est largement plantée en complément d’autres cultures et destinée à l’autoconsommation dans les ménages ruraux. Dans les centres urbains, elle est souvent remplacée par le riz comme principale céréale consommée.
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